Vernissage de l’exposition Nicole Gaulier

exposition nicole gaulier

Exposition Nicole GAULIER

tableaux, verres bombés, céramiques
chaussures, parapluies… peints

Vernissage 15 juin 2017
de 17h à 21h

Exposition jusqu’au 29 juillet 2017 (du mardi au samedi de 14h à 19h)

Galerie Caroline CORRE
8, rue Charles-François Dupuis 75003 Paris

Publicités

Galerie-librairie « Terres d’Aligre » – Le Gris

La Galerie-librairie « Terres d’Aligre » (5 rue de Prague Paris 12e métro Ledru-Rollin) et Annie Mollard-Desfour (Amie de Nicole et qui nous a fait l’honneur d’intervenir au Cerlce) vous accueille samedi 13 février 19h pour une rencontre-discussion autour du gris, en écho au dictionnaire récemment publié, septième de la série consacrée à l’analyse du lexique des couleurs (XXe-XXIe s.),

 

LE GRIS 
 Dictionnaire de la couleur – Mots et expression d’aujourd’hui (XXe et XXe siècles)

Au fil des textes, des mots : une exploration à la fois chromatique, sociale, poétique…

« Styx des couleurs » selon Malcom de Chazal (Sens-Plastique, 1948), couleur-caméléon aux frontières incertaines,  mariage des contraires, point de rencontres de toutes les possibilités, aux multiples associations et symboliques, le gris bouscule nos savoirs et certitudes…
Du gris il faut discuter !

 

Capture d’écran 2016-02-09 à 10.15.59

Quelques échos de presse :

« Le Gris s’ouvre sur une magnifique préface signée Philippe Claudel. L’écrivain y évoque la Lorraine…et « ses brouillards diaphanes ou pâteux, épais ou déchirables, et qui enveloppent villes et campagnes dans des écharpes grises, où même le soleil parfois parvient à se perdre durant tout le jour ». Annie Mollard Desfour avait pensé faire appel à Philippe Claudel avant même qu’il ne publie « Les âmes grises ». Cette fois, c’était une évidence. Car ces âmes symbolisent, selon la linguiste, la couleur de l’humanité, qui n’est ni noire (au sens de noirceur) ni blanche (au sens de pureté) : « On peut basculer d’un côté ou de l’autre ». »
Gwenola Guidé, Le Mag de l’Est Républicain, 20 décembre 2015

« Aujourd’hui les architectes, les constructeurs automobiles, les créateurs de vêtements et les céramistes ne cherchent-ils pas à donner au gris un rayonnement universel ? A cette offre aux raffinements multiformes, la demande répond avec toujours plus d’exigence et de goût. Mais pourquoi ? C’est dans Le Gris de cet univers fascinant que nous entraîne la linguiste française Annie Mollard-Desfour, allant du ciel et des éléments atmosphériques, dans lesquels le gris puise tant de références, au domaine de l’intelligence, la matière grise, en passant par la technologie et les symboliques, les états de l’âme et les désirs de clandestinité. Aucune page de ce livre passionnant préfacé par l’écrivain Philippe Claudel (Les Ames grises) ne laisse indifférent. »
Jean Borel, Echo Magazine, 28 janvier 2016
Et quelques citations à retrouver dans le dictionnaire...

«Le gris est le cendrier du soleil.»
(M. de Chazal, Sens-plastique,1948).

«ll y a toutes sortes de gris. Il y a le gris plein de rose qui est le reflet des deux Trianons. Il y a le gris bleu qui est un regret du ciel. Le gris beige couleur de la terre après la herse. Le gris du noir au blanc dont se patinent les marbres. Mais il y a un gris sale, un gris terrible, un gris jaune tirant sur le vert, un gris pareil à la poix, un enduit sans transparence, étouffant, me?me s’il est clair, un gris destin, un gris sans pardon, le gris qui fait le ciel terre à terre, ce gris qui est la palissade de l’hiver, la boue des nuages avant la neige, ce gris à douter des beaux jours, jamais et nulle part si désespérant qu’à Paris au-dessus de ce paysage de luxe, qu’il aplatit à ses pieds, petit, petit, lui le mur vaste et vide d’un firmament implacable, un dimanche matin de décembre au-dessus de l’avenue du Bois.»

(L. Aragon, Aurélien, ch. X, 1944).
«Rien n’arrivait par hasard, et surtout pas les couleurs. C’est la situation économique qui les justifiait. Sa précarité inspirait la prudence après des années d’enthousiasme, un retour à la raison après des saisons de passions. […] Le monde entier, fragile, […] s’efforc?ait à l’ordre, recherchait la mesure, l’équilibre, un bonheur apaisé et vigilant. Le gris partout dominerait Des enque?tes faites dans le monde entier, […], le montraient bien. Tous confirmaient. Le gris. Encore fallait-il discerner quel gris. La souris, l’éléphant, la taupe vinrent témoigner, mais aussi les nuages, l’orage et la mer au couchant dans les touffeurs équatoriales; l’argent bien su?r, le platine et le plomb des toitures écrasées d’Istambul; […] l’acier, les métaux étaient à l’honneur: quoi d’autre encore, la barbe de Rembrandt vieillissant tissée de fils blancs et noirs […]; le gris Rikyusi raffiné; […] l’ardoise aussi, bien su?r. […] Des gris, il y en avait mille. Il avait fallu les rassembler, les trier pour éliminer ceux qui étaient vulgaires ou maléfiques ou tout simplement attristants. […] On avait sondé l’inconscient du public. Sans qu’il le sache, il attendait du gris et l’aimerait comme il avait aimé le violet et bien longtemps avant l’orange, qu’il avait hai? par la suite et qui reviendrait, certainement, dans pas si longtemps.»
(P. Andreu, Archi-mémoires: entre l’art, la science, la création, 2013, pp. 105-106).

http://www.cnrseditions.fr/litterature-linguistique/7201-le-gris.html

« Mille nuances de gris », CNRS-Le Journal – Points de vue – Société -Linguistique :
https://lejournal.cnrs.fr/billets/mille-nuances-de-gris

 

3 expositions au Centre Pompidou : Hervé Télémaque, Jeff Koons et ‘Soulever le Monde’ de Jan Kopp

En ce moment trois superbes expositions ont lieu au Centre Pompidou :

Hervé Télémaque

 

Avec soixante-quinze peintures, dessins, collages, objets et assemblages, la rétrospective de l’œuvre d’Hervé Télémaque est l’une des plus importantes consacrées à l’artiste français d’origine haïtienne. Elle dévoile pour la première fois au Centre Pompidou toute la diversité et la cohérence d’un œuvre exigeant et d’une impressionnante force plastique. Après un séjour de trois années à New York où il se familiarise notamment avec l’expressionnisme abstrait qui influence ses premières peintures à la gestualité affirmée, Télémaque s’installe à Paris en 1961. Il se rapproche du groupe surréaliste. Sur la toile, il orchestre la rencontre d’objets empruntés à la société de consommation et à la culture populaire, provoquant de réjouissants courts-circuits visuels. Bientôt adepte de la « ligne claire », Télémaque livre des peintures à forte teneur autobiographique. Elles se construisent comme des métaphores visuelles à la portée critique certaine, entre contre-culture et anticolonialisme, tout en explorant les relations complexes entre image et langage. De 1968 à 1970, l’artiste cesse pourtant de peindre pour réaliser d’intrigants assemblages d’objets où la canne blanche, emblème de la cécité, joue un grand rôle. Lorsqu’il revient à la peinture, il se confronte pour la première fois au collage dont il renouvelle profondément les modalités. Durant les années 1990, Télémaque entreprend aussi un ensemble de dessins au fusain, dont les formes sombres et la découpe élaborée dialoguent avec une importante production de reliefs en bois de récupération recouvert de marc de café. Les années 2000 sont celles d’un nouveau regard porté sur le monde, à la suite d’un retour aux sources africaines. Des allusions fréquentes à la négritude et des commentaires plus précis sur l’actualité politique française se font alors jour. Au milieu de la décennie, Télémaque fait un retour inattendu et fécond à une nouvelle et saisissante forme de picturalité.

Jusqu’au 18 mai 2015

de 11h00 à 21h00

 

 

Jeff Koons

Capture d’écran 2015-04-20 à 16.17.50

En 1987, sous l’impulsion du grand Walter Hopps, directeur de la Menil collection de Houston, le Centre Pompidou réunissait dans une exposition de groupe au titre affriolant – « Les Courtiers du désir » – cinq artistes dont un homme jeune de trente-deux ans, enchanté de cette participation : Jeff Koons. En 2000, dans une exposition de groupe intitulée « Au-delà du spectacle », j’invitais au Centre Pompidou, avec la complicité du non moins grand Philippe Vergne, un homme mature de quarante-cinq ans, toujours enchanté d’intervenir : Jeff Koons. Aujourd’hui, l’institution consacre, sous l’égide de Scott Rothkopf et moi-même, un homme mûr de cinquante-huit ans, encore plus enchanté de cette rétrospective : Jeff Koons. Vingt-sept années ont passé depuis que Rabbit s’en est venu au Centre Pompidou et en est – hélas – reparti. L’auteur de la fameuse baudruche en inox est devenu l’un des artistes les plus célèbres et les plus controversés de la scène de l’art contemporain. L’un de ceux sur lequel les phrases les plus âpres vont bon train, au point qu’on se demande si c’est encore l’œuvre qu’il s’agit de juger ou la mythologie d’un homme devenu un personnage.

Jusqu’au 27 avril 2015

de 11h00 à 21h00

 

« Soulever le monde » de Jan Kopp, à la Galerie des enfants

IMG_4683

Comment mettre ses forces en commun pour « soulever le monde » ?

Jan Kopp propose « Soulever le monde », œuvre interactive pour les enfants de 3 à 10 ans.

Le titre donne immédiatement le ton, comme un manifeste pour engager les jeunes visiteurs à s’impliquer dans le monde, physiquement, intellectuellement. « Pour un enfant rien n’est impossible » dit Jan Kopp. « Il suffit, tout naturellement de saisir le monde à bras le corps pour le transformer. Le monde tel qu’il est peut être modifié ». Cet engagement commence pour l’artiste dès la conception du projet, en associant les élèves d’une classe du Collège Jean Vilar de Villetaneuse (grâce à un partenariat avec le Conseil général de Seine-Saint-Denis) dans sa fabrication.

Jusqu’au 21 Septembre

Visite de l’exposition Jean-Paul Gaultier pour les entreprises

Capture d’écran 2015-04-18 à 19.06.25

Lucie Knappeck en tant qu’interlocuteurs privilégiée d’EVANELA, souhaite vous faire parvenir en avant-première cinq créneaux exclusifs pour vivre l’expérience Jean Paul Gaultier à ses côtés. Spécialistes des Métiers d’Art et Créateurs de moments d’exception, elle vous invite, en partenariat exclusif avec RMN-Grand Palais, dans les coulisses de l’exposition « De la rue aux étoiles » consacrée au couturier emblématique Jean Paul Gaultier.

1ère étape : Visite de l’exposition avec un conférencier

 

Capture d’écran 2015-04-18 à 18.45.04

L’exposition présente des pièces inédites du créateur (haute couture et prêt-à-porter), créées entre 1970 et 2013. Elles sont accompagnées de croquis, archives, costumes de scène, extraits de films, de défilés, de concerts, de vidéoclips, de spectacles de danse et d’émissions télévisées autour d’un parcours permettant de pénétrer dans l’univers du créateur …

Durée de la visite : 1h30

2ème étape : Rencontre avec une petite main de
Jean Paul Gaultier

Capture d’écran 2015-04-18 à 18.46.25

Après l’exposition, nous vous proposons de rejoindre les espaces privés du Grand Palais  pour découvrir les coulisses de l’exposition et les secrets de certaines pièces en la compagnie d’une Designer Textile & Brodeuse ou Plumassière.

Durée de la visite : 1h

  • Créatrice Indépendante, Partenaire d’EVANELA et ayant collaboré avec le Studio de Création de Jean Paul Gaultier … sur l’élaboration de pièces exceptionnelles
  • Afin de découvrir un métier d’art à travers le prisme de Jean Paul Gaultier et passer un moment d’exception …

Capture d’écran 2015-04-18 à 18.47.55

 

Pour les particuliers, n’hésitez pas à reserver votre place ici :http://www.digitick.com/jean-paul-gaultier-visite-atelier-adulte-l-art-de-la-broderie-expo-galeries-nationales-entree-clemenceau-paris-20-juin-2015-css5-rmn-pg101-ri2887811.html

Pour toute information complémentaire ou réserver un créneau n’hésitez pas à contacter Lucie Knappek